propriete extraordinaire : texte coquin...


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propriete extraordinaire :

J'avais l'habitude de passer par cet endroit pour me rendre a mon travail. Chaque jour j'y passais quatre fois, deux fois a l'aller, deux fois au retour. J'allais a pieds et je dejeunais chez moi, a midi.

A l'epoque, car je ne le suis plus, j'etais fleuriste dans un modeste magasin du centre ville. Je vivais seule, j'avais 30 ans. Il m'arrivait souvent de lever la tete pour regarder cet immeuble mais jamais je n'aurais pu imaginer qu'en ce lieu, je puisse vivre une telle aventure !

La vie, souvent, vous reserve bien des surprises. Vous croyez etre le maitre de votre destin. En fait, vous n'etes rien ou plutot si, vous n'etes que l'esclave de votre destin.

Ce jour-la, en fin d'apres-midi, je revenais de mon travail, j'etais plutot crevee. Il etait a son balcon, il m'a souri :

- Je vous offre un cafe ? m'a-t-il dit.

- Oui, pourquoi pas, ai-je repondu etonnee en meme temps qu'amusee.

J'ai grimpe les etages, frappe a sa porte. Il m'a ouvert. Tout de suite, j'ai su qu'il se passerait quelque chose entre lui et moi, pourtant je ne connaissais encore ni son nom, ni son prenom. Je ne sais pas pourquoi, il m'a tout de suite plu.

Il m'a propose d'entrer dans son salon puis de s'asseoir sur un canape. Alors il m'a fait un cafe. Un peu plus tard, nous etions l'un en face de l'autre et l'on dialoguait. Il m'a fait beaucoup rire. J'etais bien avec cet homme. Je n'avais pas envie de rentrer chez moi, de toute maniere personne ne m'y attendait, je n'etais vraiment pas pressee. Je ne revais plus que d'une seule chose, qu'il m'invite a rester diner. Apres, je savais que tout pouvait basculer.

Il s'est passe encore une bonne heure avant que la situation ne se debloque.

- Je n'ai pas grand chose a manger, m'a-t-il averti, mais si vous voulez rester avec moi…

- Je veux bien, ai-je repondu, lui laissant a peine le temps d'achever sa phrase, tellement j'etais heureuse de la proposition.

Apres le repas, nous sommes retournes dans son salon, et nous avons repris la conversation, toujours au meme endroit, chacun assis de la maniere dont nous avions quitte l'endroit avant d'aller manger.

Puis soudainement, tout est devenu plus sensuel, alors il s'est leve, est venu s'asseoir a mes cotes sur le canape. Tout mon corps fut immediatement parcouru de frissons.

Il a penche son buste en ma direction. J'ai ferme les yeux. J'ai senti que ses levres se posaient sur mes levres et deja sa langue cherchait ma langue. Je portais une jupe. L'une de ses deux mains a glisse entre mes cuisses. C'est naturellement que je les ai ecartees. Puis avec ses doigts, lentement, il est remonte jusque mon intimite.

Arrive a hauteur de ma culotte, il a d'abord joue avec le tissu. J'etais juteuse. Je le savais. Encore aujourd'hui, je me connais assez pour savoir que quelques caresses, de mon mari, entre les cuisses, suffisent a me faire mouiller. J'etais deja la meme, il me suffisait de pas grand chose pour devenir presque moite.

Il a continue de me caresser. C'etait de mieux en mieux. Evidemment, je me suis laissee faire.

Il venait d'enlever ma culotte. J'avais encore les yeux fermes, un peu comme si je m'etais sentie coupable ou honteuse de ce qui etait en train de se passer. Je n'aurais pas du. Nous etions deux adultes consentants.

Et pourtant ce qui se passait me faisait un bien fou !

Alors il m'a entierement devetue. Un a un, il a enleve mes vetements. Je fus nue, il etait encore habille. Debout, a son tour, il s'est devetu. Tout s'est fait simplement, quasiment dans l'ordre des choses, sans dire un mot, sans parler.

C'etait tres chouette !

Assise et nue sur le canape, il s'est agenouille entre mes cuisses, les a entierement ecartees. J'etais comme au paradis. Depuis presque trois heures que j'etais avec lui, je n'avais reve que de cela.

Il a plonge son visage en direction de mon sexe. Mes grosses levres s'ouvraient. Il a presque aussitot pose sa langue sur mon clitoris. Quand il s'est mis a me lecher le bouton puis la fente, j'ai cru que j'allais defaillir. Jamais encore un homme ne m'avait leche l'intimite avec autant de delicatesse.

Tantot il titillait mon bouton, tantot il lissait ma fente de bas en haut, et inversement sans forcement penetrer sa langue dans ma chatte. Il passait de l'un a l'autre, sans jamais forcer. Il etait doux. C'etait rudement bon. D'ailleurs c'etait si bon, que presque malgre moi, je me suis mise a gemir :

- Oh oui, encore !

J'etais quasiment au bord de l'orgasme lorsqu'il s'est releve. Avec sa langue seulement, il etait sur le point de me faire jouir, peut-etre l'avait-il senti. Mon sexe etait huileux, melange de mes propres secretions et de sa salive, alors il m'a tendu la main, m'invitant a m'allonger sur le canape, posant ma tete sur l'un des accoudoirs, et mes pieds sur l'autre. Puis il est venu, toujours aussi delicatement, se positionner au-dessus de moi. J'avais les cuisses ecartees.

D'abord il s'est agenouille, il s'est a peine branle, de toute maniere il l'avait raide, je me suis simplement redressee pour lui sourire, lui caresser les couilles ainsi que la queue.

Alors il s'est allonge a plat ventre mais plutot que de poser son corps sur mon corps, il l'a entierement repose sur ses poings, les bras tendus. Puis avec son sexe raide, il m'a penetree.

J'ai alors serre mes deux mains sur ses fesses pour l'entourer. J'ai appuye fort. Avec mes jambes, je l'ai pris en tenaille.

Il me limait le vagin dans la position la plus classique qui soit, pourtant c'etait delicieux. C'etait comme si j'avais fait l'amour pour la premiere fois. J'ai laisse une main sur l'une de ses fesses. Mon autre main, je l'ai glissee sur mon pubis. Immediatement, avec mes doigts, je suis allee en direction de mon clitoris. Je me suis toujours caressee, je le fais encore, mais il est rare que je le fasse devant un homme.

J'etais en train de faire l'amour avec un inconnu, il etait en moi, je le connaissais a peine, pourtant je me suis masturbee alors qu'il me baisait. J'etais si bien avec lui que j'aurais pu, au moins a cet instant, le suivre jusqu'au bout du monde.

C'est ensemble que nous avons connu le plaisir. Sa semence, chaude, s'est deversee dans tout mon corps tandis que mon bas ventre tressautait sous mes caresses. Il s'est retire. Je suis restee, la, allongee sur le canape, sans rien dire, pendant un long moment.

Bientot j'ai senti que son sperme ressortait de mon vagin. Il commencait a couler entre mes cuisses. Je me suis aussitot redressee, je ne voulais pas tacher son canape. J'ai reouvert les yeux, il etait la, debout au-dessus de moi, il avait un mouchoir en papier dans une main, il m'a tendu ce mouchoir. Je l'ai pris et j'ai commence a me nettoyer l'entrecuisse. Mais il y avait tant de sperme qui coulait, que je lui ai demande :

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- Je pourrais avoir d'autres mouchoirs ?

Alors il m'a tendu le paquet. J'ai termine de me nettoyer, je n'etais pas franchement a l'aise. Il l'a compris :

- Si tu veux, m'a-t-il dit, on peut aller prendre une douche !

- D'accord, ai-je repondu. Je veux bien.

Nus, tous les deux, nous sommes alles en direction de sa salle de bains. Il me precedait.

Un peu plus tard, colles l'un a l'autre, l'eau coulait sur nos corps. Il a recommence a me caresser. Une nouvelle fois, je me suis abandonnee. Debout, il m'a prise. J'ai baisse mon corps, j'ai senti que sa bite se coincait dans la raie de mes fesses. Puis il m'a sodomisee.

Je deteste que l'on me prenne de la sorte, pourtant avec cet homme, tout s'est passe naturellement. Mon corps humide de l'eau tiede qui coulait sur nous deux, mon anus s'est ouvert avant de se dilater entierement. Il a passe un bras par dela mon ventre, il a trouve mon clitoris et tandis qu'il me faisait l'amour par l'anus, il m'a masturbee.

C'etait si bon que je me suis mise a trembler. D'une main, il tenait la pomme de la douche, et de l'autre il me caressait, j'avais son sexe dans l'anus. C'etait si agreable, que je me suis surprise a glisser deux doigts dans mon sexe. Alors moi aussi, j'ai participe a mon propre plaisir. Il arrosait mon corps d'eau tiede. Il me baisait. Une fois encore, nous avons joui de concert, et tandis que son sperme giclait dans mon anus, j'avais deux doigts dans ma fente, et ses doigts achevaient de me masturber. J'ai crie comme une folle, il s'abandonnait en moi.

Je me suis relevee. Il m'a nettoyee. Cette fois, nous avons pris ensemble une veritable douche. Puis nous sommes sortis de la salle de bains pour retourner dans le salon. Ce ne fut pas chose aisee que de retrouver la parole apres l'intensite de ce que nous venions de vivre ensemble, pourtant nous avons encore fait un brin de causette. J'etais vraiment bien avec cet homme, un peu comme si nous nous etions connus depuis toujours.

Ce soir-la, je suis rentree chez moi, heureuse et sereine, il etait pourtant fort tard, et le lendemain matin, je devais retourner a mon travail.

Evidemment, par la suite, en allant a mon travail, puis en y revenant, je ne manquais pas chaque fois de lever la tete en direction de son balcon. La plupart du temps, il n'y etait pas, mais de temps a autre il etait la, debout, souriant, me proposant de venir prendre un cafe.

Entre lui et moi, c'etait devenu comme un jeu, une phrase fetiche. Alors meme que l'on se tutoyait chaque fois que l'on baisait, inevitablement, tel un dandy desinvolte, il me lancait :

- Je vous offre un cafe ?

Je repondais :

- Oui, je veux bien !

- Venez ! ajoutait-il. J'habite au troisieme etage, je vous attends !

Je grimpais les escaliers, febrile, avant de frapper a sa porte. Je savais deja que j'allais me faire lecher le sexe. Rien que d'y penser, j'en avais des frissons dans tout le corps. Mes jambes tremblaient en montant les marches, il me lechait si bien.

Un jour il me proposa d'aller faire l'amour dans les bois. Je l'ai suivi, plutot deux fois qu'une !

Il m'a lechee en pleine nature. J'en garde un souvenir emu, d'autant qu'il s'etait mis a pleuvoir. Mon corps etait chaud comme de la braise tandis que la pluie chaque seconde me rafraichissait. J'ai connu un orgasme inoubliable avant de retourner chez lui.

Puis cet homme a demenage. Je ne pouvais pas le suivre, de toute maniere je n'en avais pas envie meme si lui et moi on baisait regulierement comme des fous, et si chaque fois je prenais mon pied.

Non, je n'etais pas prete a le suivre. Maintenant, je sais, avec un peu plus de recul et un peu plus d'experience, qu'entre cet homme et moi, ce fut d'abord une histoire de cul !

Je n'ai aucun regret, nous avons pris du bon temps.

Je n'ai plus jamais entendu parler de cet homme. J'ai continue ma vie de solitaire. Puis j'ai connu un autre homme, avec lequel je me suis mariee et avec lequel j'ai eu deux enfants.

Aujourd'hui, je vis paisiblement dans une ville moyenne du sud-ouest de la France. Je ne travaille plus comme autrefois. Mon mari gagne assez d'argent pour nous faire vivre tous les quatre.

Recemment, seule chez moi, je me suis rememoree cet homme et je me suis caressee, je peux bien vous le dire, vous ne savez pas qui je suis. Ca m'a fait du bien, j'ai meme eprouve un brin de nostalgie.

J'avais envie, comme tant d'autres, de raconter mon histoire, celle d'une femme aujourd'hui mariee, mais qui a vecu autrefois une histoire sexuelle assez intense.

 

Sophie

35 ans